COME I PAZIENTI PONGONO LE DOMANDE NELL’AMBITO DELLE CURE PRIMARIE
02/07/2010

Di Angelica Salvadori

Il programma di implementazione della comunicazione in ambito di salute pubblica, “Ask Me 3” (AM3), destinato a migliorare la comunicazione medico-paziente, incoraggia i pazienti a formulare tre domande fondamentali su specifici argomenti di salute ad ogni visita, con l’intento di migliorare la comprensione del loro stato di salute e l’aderenza al trattamento. Le tre domande sono: “Quale è il mio problema principale?” “Cosa devo fare io per risolverlo?” “Perché è importante per me fare qualcosa per questo problema?” Questo studio, vuole valutare se, aumentare il raggio di azione di AM3 possa aumentare l’interesse dei pazienti nel porre delle domande ed aumentare così la compliance alla prescrizione farmacologica e alle raccomandazioni da adottare sullo stile di vita.
Questo studio clinico, controllato e randomizzato, ha coinvolto 20 medici di famiglia appartenenti all’American Academy of Family Physicians National Research Network che sono stati randomizzati rispettivamente nel gruppo di intervento AM3 o nel gruppo di controllo.
Ai medici è stato richiesto di arruolare almeno 20 pazienti. La visita del paziente è stata audio registrata e le consultazioni sono state riviste per determinare se i pazienti pongono le tre domande e quali tipi di domande. I pazienti sono stati ricontattati da una a tre settimane dopo la visita, per valutare cosa ricordavano delle raccomandazioni fatte dal loro medico, per calcolare la percentuale di aderenza alla terapia ed i tentativi di aderire alle raccomandazioni sullo stile di vita. Lo studio ha arruolato, in totale, 834 pazienti. Non c’è stata alcuna differenza significativa tra i due gruppi nella percentuale di domande poste al curante ed il tasso di domande è risultato alto (92%) in entrambi i gruppi. Non si è riscontrata, nemmeno, una differenza nella percentuale di assunzione delle terapie prescritte. Ai pazienti del gruppo di controllo si è dovuto ricordare di meno le raccomandazioni fatte dai loro curanti sui cambiamenti nello stile di vita (68% vs 59%, P=.04).
In una popolazione di pazienti, nella quale le domande vengono poste in una discreta percentuale di casi, non c’è alcuna evidenza che il programma AM3 porti ad un aumento nel numero di questioni poste su argomenti specifici o in generale, durante la visita, o che questo si traduca in una migliore aderenza alle terapie prescritte o alle raccomandazioni da adottare sui cambiamenti nello stile di vita.

Patients’ Question-Asking Behavior During Primary Care Visits: A Report From the AAFP National Research Network
James M. Galliher, Douglas M. Post, Barry D. Weiss, L. Miriam Dickinson, Brian K. Manning, Elizabeth W. Staton, Judith Belle Brown, John M. Hickner, Aaron J. Bonham, Bridget L. Ryan, Wilson D. Pace.

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COMME LES PATIENTS POSENT LEUR QUESTIONS DANS LE CADRE DES SOINS PRIMAIRES

Le programme de perfectionnement de la communication dans le domaine de santé publique, « Ask me 3 » (AM3), qui a pour but d’améliorer la communication médecin-patient, encourage les patients à formuler, à chaque visite, trois questions fondamentales sur des sujets spécifiques de santé, pour accroître la compréhension de leur état de santé et l’adhérence au traitement.
Les trois questions sont : « Quel est mon problème principal ? », « Qu’est-ce que je dois faire pour le résoudre ? », « Pourquoi est-il important pour moi de faire quelques choses pour ce problème ? ». Cette étude veut évaluer si l’accroissement du rayon d’action d’AM3 puisse-t-il augmenter de même l’intérêt des patients à poser les questions et augmenter ainsi le compliance à la prescription pharmacologique et aux recommandations à adopter sur le style de vie.
Cette étude clinique – contrôlé et randomisé – a mobilisé 20 médecins de famille appartenant à l’American Academy of Family Physicians National Research Network qui ont respectivement été randomisé dans le groupe d’intervention AM3 ou dans le groupe de contrôle.
Aux médecins il a été demandé d’enrôler au moins 20 patients. La visite du patient a été audio-enregistrée et les consultations ont été revues pour déterminer si les patients posent les trois questions et lesquelles ils posent. Les patients ont été contactés de nouveau à partir d’une jusqu’à trois semaines après la visite, pour évaluer ce qu’ils rappelaient des recommandations faites par leur médecin, pour calculer le pourcentage d’adhérence à la thérapie et les efforts d’appliquer les recommandations sur le style de vie. L’étude a enrôlé, en totale, 834 patients. Aucune différence significative entre les deux groupes n’a été déterminée dans le pourcentage de questions posées au médecin et le taux de questions a résulté haut (92%) dans tous les deux groupes. On n’a pas relevé, non plus, une différence dans le pourcentage de mise en pratique des thérapies prescrites. Il a été moins nécessaire de rappeler aux patients du groupe de contrôle les recommandations faites par leurs médecins sur les changements dans le style de vie (68% vs 59%, p =.04).
Dans une population de patients où les questions sont posées dans un pourcentage discret, il n’y a aucune évidence que le programme AM3 induise une augmentation dans le numéro de doutes sur des sujets spécifiques ou en général, pendant la visite, ou que celui-ci se puisse traduire en une meilleure adhésion aux thérapies prescrites ou aux recommandations à adopter sur les changements dans le style de vie.

Patients’ Question-Asking Behavior During Primary Care Visits: A Report From the AAFP National Research Network
James M. Galliher, Douglas M. Post, Barry D. Weiss, L. Miriam Dickinson, Brian K. Manning, Elizabeth W. Staton, Judith Belle Brown, John M. Hickner, Aaron J. Bonham, Bridget L. Ryan, Wilson D. Pace.

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